vendredi 15 juin 2012

PartieV


Le temps était agréable, et l’air était frais. Les doux rayons de soleil me caressaient tendrement la peau et me donnaient une belle couleur caramel. Arnaud n’arrêtait pas de me contempler, j’étais contente, mon maillot ne le laissait pas indifférent.
-Ton maillot de bain te va à ravir ma perle !
-T’en est vraiment sûre ?
-Si je te le dis ! Pourquoi te mentirais-je ?
-Alors pourquoi il est encore sur moi ?
Arnaud me regarda avec un sourire tendre avant de me lancer :
-Tu n’es plus avec Paul, c’est sa ?
Il savait tellement lire en moi, que je ne pouvais vraiment rien lui cacher !
- Oui ! dis-je simplement en me mettant à ses cotés.
Arnaud m’ouvrit les bras, dans lesquels je me réfugiais avec une moue. Il me caressa tendrement les cheveux tout en m’écoutant lui exprimer mon dégoût pour cet homme qui m’avait tant fait miroiter des choses vaines.
Il m’embrassa tendrement, comme pour me consoler et nous terminâmes la journée sous les draps. Sérieusement, cette partie de jambe en l’air m’a fait énormément de bien. Je savais que le sexe était pour moi un remède à tous mes mots, mais le sexe avec Arnaud, c’est carrément autre chose ! C’est comme une explosion, un volcan, un déluge…c’est tout simplement fabuleux, merveilleux. C’est un amant parfait. Le plat de langouste ayant aidé, nous étions à la cinquième fois en une journée. Trop délire quoi ! Je me sens trop bien avec lui. Je m’ouvre trop facilement à Arnaud, et sans rien cacher. Il est mon rempart, mon rocher, je m’appuie beaucoup sur lui et sa, c’est réciproque. Nous sommes vraiment des âmes sœurs ! Vous me direz pourquoi je ne suis pas avec lui ? Et bien, il est marié et je ne veux pas être prise pour deuxième épouse. Je préfère rester la maîtresse ! J’ai plus d’avantage comme sa ! Voilà.
-Tu es délicieuse quand tu fais l’amour Tamy ! murmura tendrement Arnaud en me baisant le creux du dos.
Couché sur les genoux d’Arnaud, je prenais plaisir aux jeux de ses fins doigts sur ma peau et de sa bouche. Je fermais les yeux pour savourer ces purs moments de bonheur. On frappa à la porte du bungalow. Je me levais et me dirigeai vers la douche. J’avais besoin d’aller au petit coin. Enfilant son peignoir, Arnaud alla ouvrir.
Le diner était servi. Un ensemble de mets aussi raffiné les uns que les autres. C’est sûre, « je prendrais bien des kilos en supplément » !

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire